Tournée vers le développement des compétences et l'accueil de tous les talents, l'UGA s'attache à offrir aux personnes bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE[1]) des conditions d'accueil et d'accompagnement adaptées à leurs besoins et à leurs projets.
Cet accompagnement peut prendre la forme :
- d’un aménagement de l’environnement de travail au niveau technique (mobilier ergonomique, étude de poste, logiciels, …) et humain (tuteur, interprète LSF,…)
- d’une organisation différente du travail : temps partiel accordé de droit, télétravail, réorganisation des tâches, …
- d’aides financières pour acquérir des prothèses auditives, un fauteuil roulant, des aides spécifiques pour les apprentis BOE, …
- d’un accès aux recrutements spécifiques BOE (Personnels BIATSS, Maitre de conférences, …)
- d’aménagements de concours (temps supplémentaire, matériel, aides humaines, …)
- d’une prolongation d'une année maximum son contrat doctoral
- d’aide à la mobilité pour le trajet domicile-travail ou dans le cadre de son activité professionnelle (transport spécifique, aménagement du véhicule personnel)
- de formations, de coaching, de bilan professionnel, pour compenser son handicap ou accompagner la reconversion professionnelle lorsqu’une inaptitude est constatée et bénéficier de prise en charge des surcoûts liés au handicap
- d’être prioritaire sur les mutations, sous certaines conditions, en raison de votre état de santé
- de bénéficier d’aide dans sa vie quotidienne avec les chèques emploi service universel, la majoration de 30 % de la bonification versée par l’Etat sur les chèques vacances et les séjours de vacances adaptés issus du partenariat entre le ministère et la MGEN
[1] BOE : Les personnes titulaires d’une RQTH, d’une carte d’invalidité, d’une allocation adulte handicapé, victime d’accidents du travail/maladie professionnelles avec un taux supérieur ou égal à 10% et d’une rente, les agents reclassés, les agents qui bénéficient d’une allocation temporaire d’invalidité, les anciens emplois réservés ,les titulaires d’une pension d’invalidité si celle-ci réduit d’au moins des deux tiers leur capacité de travail ; les anciens militaires titulaires d’une pension d’invalidité et les sapeurs-pompiers volontaires victimes d’un accident dans l’exercice de leurs fonctions.